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Foire aux questions

Quantités et minimums

Le minimum de commande est de 10 pièces sur l’ensemble du catalogue, 11 pièces pour un article en broderie. En dessous, la production ne peut pas être lancée. Au-delà, la quantité se choisit librement, jusqu’à plusieurs milliers de pièces selon la référence.

Non, il n’existe aucun frais de dossier chez Koaprint. Le devis indique le prix de l’article et, séparément, le coût du marquage — pas de ligne surprise à la commande. Les seuls frais additionnels possibles, comme un échantillon, sont annoncés avant validation.

Non, le marquage est facturé séparément du prix de l’article textile ou de l’objet publicitaire. Cette séparation permet de comparer clairement le coût du produit vierge et celui de la personnalisation, et de changer de technique sans recalculer tout le devis.

En dessous d’environ 100 pièces, le DTF est la solution la plus économique : pas de frais d’écran, un logo en quadrichromie coûte le même prix qu’un logo à une couleur. Au-delà de 100 pièces, la sérigraphie devient plus intéressante et le coût par pièce diminue avec le volume.

Délais

Compte généralement 7 à 10 jours ouvrés entre la validation du bon à tirer et la réception, pour un article déjà en stock avec un marquage standard — c’est le cas le plus fréquent. Le délai exact dépend de la référence, de la technique et de la quantité, confirmé au devis.

Oui, compte 15 jours ouvrés pour un article brodé, contre 7 à 10 jours pour un marquage numérique ou une sérigraphie standard. Le brodeur détermine la faisabilité du logo au nombre de points plutôt qu’au format du fichier envoyé, ce qui allonge légèrement la préparation.

Une fabrication spéciale — objet sur-mesure, marquage all-over, volume de plusieurs milliers de pièces — se compte en semaines : de 3 semaines à plusieurs mois selon le projet, contre 7 à 10 jours pour un article standard en stock. Le délai précis se fixe au devis, dès la définition du besoin.

Oui, le délai exact — pas une fourchette générique — est confirmé au moment du devis, une fois la référence, la technique et la quantité connues. Deux commandes en apparence similaires peuvent avoir des délais différents selon ces trois critères.

Techniques de marquage

Le DTF (transfert numérique à chaud) s’utilise sur coton, polyester, polyamide et leurs mélanges, sur textile clair comme foncé grâce à une sous-couche blanche. Il n’a aucune limite de couleurs — un logo en quadrichromie coûte le même prix qu’un logo à une couleur — et convient à toutes les petites et moyennes quantités.

Oui, à condition de laver le vêtement à 30 °C maximum, à l’envers, sans sèche-linge. C’est la température prudente que nous recommandons pour préserver le marquage dans la durée : un lavage plus chaud ou à l’endroit accélère l’usure du transfert.

La broderie s’applique aux textiles suffisamment épais et stables — polos, casquettes, vestes, sweats — à partir d’un grammage d’environ 160 g/m² ; en dessous, le fil a tendance à froncer la matière. Compte 15 jours ouvrés de délai ; la faisabilité du logo se juge au nombre de points, pas au format du fichier.

Compte jusqu’à 12 couleurs de fil recommandées pour une production fluide : au-delà, chaque recharge de fil ralentit la machine sans que ce soit un mur technique. Le nombre de points, lui, détermine surtout la faisabilité du rendu final, quel que soit le nombre de couleurs.

Le flocage pose un film textile thermocollé sur un logo simple, en 1 à 3 aplats de couleur superposés — pas de dégradé ni de visuel photo. Le rendu est opaque, dans une finition mate et légèrement veloutée, visible même sur un textile foncé.

La sérigraphie devient pertinente à partir d’environ 100 pièces, où le coût par pièce diminue avec le volume grâce à l’amortissement de l’écran. Elle accepte jusqu’à 6 couleurs sur coton et 1 à 3 sur polyester, chaque couleur supplémentaire ajoutant un écran et un temps de production.

La gravure laser marque le métal (inox, alu, laiton), le bois, l’acrylique, le cuir et le verre, par enlèvement de matière ou noircissement local — jamais sur un textile souple comme le coton ou le polyester. Le marquage est permanent, monochrome, et ne s’use pas avec le temps.

La sublimation imprime la couleur directement dans un polyester à au moins 65 % (70 % recommandé), ou dans un revêtement polymère blanc — jamais sur du coton pur, dont la fibre naturelle rejette le colorant dès le premier lavage. Le rendu est un visuel photo en couleurs illimitées.

Oui, un film textile thermocollé réfléchissant ou phosphorescent applique un effet spécial qui renvoie la lumière ou brille dans l’obscurité selon l’effet recherché. C’est une variante du transfert classique, disponible sur demande, distincte du DTF ou du flex uni.

Pour un visuel photo ou un dégradé complexe, le DTF (textile) et la sublimation (polyester ou support à revêtement blanc) restituent le mieux les couleurs et les détails, sans limite de nuances. La sérigraphie et le flocage, eux, sont pensés pour des aplats de une à quelques couleurs.

La sublimation ne fonctionne pas sur coton pur, la gravure laser ne marque pas un textile souple, et le DTF classique n’est pas conçu pour un support rigide comme le métal ou le verre nu. Chaque technique correspond à une matière précise — à confirmer selon ton produit.

Fichiers et devis

Un fichier vectoriel — AI, EPS, PDF ou SVG — est préféré, car il s’agrandit sans perte de qualité quelle que soit la technique. À défaut, un PNG à fond transparent en 300 dpi, à la taille réelle d’impression, est accepté.

Un JPEG ou une capture d’écran n’ont pas assez de définition à la taille réelle du marquage : le logo ressort flou ou pixelisé une fois imprimé, brodé ou gravé. Un fichier vectoriel ou un PNG haute résolution évite ce problème dès la première épreuve.

Le devis se demande via le formulaire en ligne, par e-mail ou par téléphone, en précisant la référence, la quantité et la technique de marquage souhaitées. Le prix, le délai et les frais éventuels (échantillon, marquage) sont confirmés à cette étape, jamais avant.

Oui, un prototype ou échantillon peut être réalisé avant la commande, pour valider le rendu du marquage sur le produit réel. Le coût varie selon le produit et la technique — il n’existe pas de tarif fixe — et se confirme au moment du devis.

Le bon à tirer est une maquette de validation qui montre le rendu exact du logo sur le produit — position, taille, couleurs — avant le lancement en production. Rien n’est imprimé, brodé ou gravé tant que le client n’a pas validé le BAT.

Non, le prix affiché sur une fiche produit correspond à l’article seul, sur un volume donné, hors marquage. Le coût de la personnalisation s’ajoute et se confirme au devis, une fois la technique, le nombre de couleurs et la quantité définitifs choisis.